Organisation :
 Calendrier
Gap System
 
 Millau-Classic :
 Le Site
 
 A l'étranger :
Red Bull
Vertigo

Merci à François Llorens pour ces photos qui devraient en motiver plus d'un(e)....

News du pays où il fait toujours beau (en Novembre) .....

Cliquez ICI pour récupérer une carte en jpg (753 ko) avec réf des méridiens dans le
nom du fichier pour en permettre le calibrage par les logiciels de GPS.

Le pays : Le Sertao: l'intérieur du Nord-Est du Brésil

Les pilotes (et leur expérience du site):
Antoine Saraf (3ème participation)
Eric Mathurin (7ème)
François Isoard (2ème)
François Llorens (1ère)
Jacques Bott (8ème)
Patrick Collin (4ème ?)

Le voyage aller
Antoine et Patrick sont également inscrits au rallye SOSertao qui se déroule une semaine avant la Xceara où nous nous retrouverons tous.
Mauvaise surprise une semaine avant leur départ l'agence BOS Voyage, chez qui nous avons pris les billets d'avion Paris Bresil via Lisbonne en lui spécifiant bien que nous avons des bagages de 4m de long, nous informe que Air Portugal ne peut pas assurer le transport des ailes d'Orly à Lisbonne.
Antoine et Patrick doivent envoyer immédiatement leurs ailes en fret par un transitaire pour qu'elles arrivent à temps: plus de 300€ de fret aller, environ 200€ pour la douane Brésilienne et une journée de tracasseries pour les récupérer le lendemain de leur arrivée.
Disposant d'une semaine de plus pour nous organiser, je trouve pour François Llorens et moi un transporteur qui pour 210€ nous les transportera de Mulhouse à Lisbonne et les fera livrer exactement à l'heure prévue devant le niveau départ de l'aéroport. Air Portugal nous les prendra ensuite en bagage sans aucun supplément.
Paolo de Nicola n'a au départ de Nice que des prix délirants et décide d'abandonner.
François Isoard et Eric avaient pris leur billets pour un Genève Lisbonne Fortaleza par une autre agence et ne se voient pas refuser leurs ailes par Air Portugal. Ils ont dû toutefois s'acquitter des 160€ de suppléments par aile prévus au contrat de transport.

SOSertao
Une bonne semaine de mise en condition pour Patrick et Antoine avec des manches à but fixé d'environ 200km dont la manche 2 annulée cause vent trop fort.
Voir les infos sur:http://www.sosertao.com.br/sosertao/
Antoine démarre en fanfare, au but lors des manches 1 & 3, mais prend feu à la manche 4
Lors de la première manche Patrick se fait aspirer dans le nuage et après d'interminables minutes d'angoisse en ressort en vrille, il aura perdu 1400m d'altitude en tout! Il ne se laisse pas abattre et malgré une aile qui s'en sort avec une grosse dissymétrie il continue sur plus de 70km et termine à quelques km du goal

Xceara M1
La manche de gala de la veille (but à 36km) nous a permis de vérifier notre matériel.
Avant la compétition plusieurs vols de plus de 400km avaient été réalisés en parapentes et André Wolf avait battu le record d'Amérique du Sud de Delta détenu par notre Mario Alonzi national depuis 2000 en le faisant passer de 432km à 452km. Il y a de l'électricité dans l'air, les premiers parapentes décollent vers 7h et une première grappe d'une dizaine de pilotes part en cross dès 7h30! Hallucinant!
Les pilotes de delta restent plus calme: si nous partons aussi tôt nous savons que nous n'aurons pas le plafond suffisant pour traverser en sécurité les 55km de zone de garrigue vallonnée où les atterrissage sont rares entre Madalena et Monsenhor Tabosa )-:
Et avant cela il y a les 65km du bassin de Quixada et de la plaine de Madalena, très subsidants le matin, c'est à dire peuplés de monstres dégueulantes invisibles où statistiquement plus de 50% des pilotes échouent.
Un peu plus d'un tiers des parapentistes et deux tiers des deltistes passent Madalena, lorsque je le passe j'entends Eric déjà 55km devant à Monsenhor Tabosa, il est dans un bon tempo pour les 400, ça m'énerve un peu, je néglige un +0,50 que je traverse en ligne droite presque au plafond et quelques minutes plus tard, me voilà à expérimenter la prise de terrain en "O"... je survole en dérivant en 360 légèrement négatifs une succession de terrain le long d'une pente légèrement descendante sur plusieurs km à environ 30m sol harnais ouvert prêt à sortir les jambes et me poser à chaque passage face au vent, mais aucun d'entre eux n'est plus accueillant l'un que l'autre... je me dis qu'à jouer à ce jeu là je vais finir par gagner le gros lot... finalement au cinquième champs le terrain remonte et ma hauteur me force à m'y poser!... ouf, il était bien petit, mais le vent assez fort me permet finalement de n'utiliser que 10% de la longueur utilisable... L'après midi en attendant la récup, j'observe les urubu (les vautours du Sertao) voler inlassablement sans un seul battement d'aile jamais à plus de 10 mètres du sol. Je me dis que j'ai dû voler un peu comme eux...
Alors qu'elle est réputée pour ses "pompes à planeurs", après Monsenhor Tabosa la vaste plaine de Nova Russa ne donne que des petits varios et le vent faiblit en s'orientant au sud. Tout les "survivants" voient leur progression fortement ralentie; ce ne sera pas une journée à record. Eric pose à Piripiri au km 317 devancé de peu par le bouillonnant Thalis de Natal. François Llorens est à Cachoa Grande au km 247, belle performance pour un premier contact avec l'aérologie de Ceara. Quatre parapentistes de la grappe de 7h30 ont survécus et posent dans les environs de Pedro II (280km).

M2
Le vent est très fort et au décollage il a même une composante Nord-Est. Frank Brown le champion Brésilien de parapente réussit à décoller mais nous fait bientôt une frontale qui calme tous les autres parapentistes: ils ne voleront pas aujourd'hui. Je profite d'un redressement temporaire du vent pour décoller et dès que je sorts de la couche limite mon aile entre dans un puissant vent de travers gauche, pivote instantanément de 90° et voilà que je monte verticalement avec une vitesse sol quasiment nulle... plafond assuré je cherche sans succès le prochain relais puis continue pour trouver le thermique de la veille sur les petits avant reliefs à gauche de Custodio à la sortie du bassin de Quixada. J'y arrive au niveau de la crête mais c'est l'horreur, ici aussi une puissante brise de 45km/h m'envoie directement en dérive vers les reliefs plus importants où il n'y a aucune possibilité de poser. Je jette l'éponge et réussis à revenir vers la plaine pour poser dans le premier champs entre deux cycles de dust devils! Ouf! Heureux d'avoir les deux pieds sur terre malgré la contre performance: 20km!
Les autres deltas échouent tous dans la plaine de Madalena sauf Patrick qui pose avant Mosenhor Tabosa et ... François Isoard qui dépasse Piripiri d'une dizaine de km: 331km! Bravo!
Quant à Franck Brown, il affirmera s'être posé à Madalena car il ne progressait pas assez vite, du moins c'est lui qui le dit...
L'après midi quelques pilotes décollent dans un vent faiblissant un peu, mais ils ne seront pas assez nombreux pour valider la manche en parapente.

M3 ou la bonne vague
Au réveil, le ciel est gris, couvert de stratocumulus, le sommet du pain de sucre à droite du décollage est accroché...
Néanmoins, comme tous les jours de la semaine, les pilotes font pratiquement tous l'ouverture du petit déjeuner à 6h. Le plafond s'élève, quelques stratocumulus tirent vers le gris foncé, et dès 7h les premiers parapentes se mettent en l'air, du moins ceux qui n'avaient pas compté sur l'eau minérale fournie par l'organisateur qui ne sera disponible qu'après 8h passées au grand dam de quelques grosses pointures qui ratent ainsi la première grappe d'une dizaine de parapentes qui part en dérive à l'anglaise sous un plafond bas et chargé vers 7h30!...
Les départs sont ensuite étalés sur la matinée, les deltas décollant parmi les derniers pour les raisons évoquées précédemment. Pour ma part, vu que j'ai déjà grillé deux journées sur cinq, je préfère assurer dans l'optique d'un 300 aussi j'attends que le soleil dissolve une bonne proportion de la couche de stratocumulus. Ce n'est que vers 10h35 que je décolle, assez mal d'ailleurs, en sous vitesse puis conséquemment en effleurant le bush en contrebas... )-:
A la radio j'entends que le groupe des parapentistes de tête passe déjà le km 120... )-:
Parti au plafond je chemine sous des cumulus qui ne donnent plus et me raccroche à un thermique faible et désorganisé pour passer le goulet de Custodio en dérive. Je survole ainsi un delta déjà posé. Je n'arrive pas à faire le plafond, les cumulus sont difformes, il y a beaucoup d'ombre par ici. Je me décide d'avancer vers les vastes champs d'Agodoes encore au soleil. Sans surprise j'y rencontre une vaste zone de dégueulante, normal, les cumulus se dissolvent; j'espère avoir assez de gaz à perdre pour atteindre le barrage de Canafistula où le contraste de l'eau après des km de champs ensoleillés devrait déclencher. Au milieu d'un vaste pré desséché je survole un attroupement que je ne m'attarde pas à observer vu mon potentiel altitude en rapide décroissance, j'apprendrai par la suite qu'il s'agissait d'un parapentiste victime d'une fermeture près du sol en attente de l'hélicoptère pour évacuation (quadruple fracture du fémur!). Bas, bien avant le lac, je rencontre les premiers varios positifs. Je m'y accroche tout en prospectant à la recherche d'un véritable noyau. N'en trouvant pas je me contente de dériver ainsi, l'altimètre remontant petit à petit. Patrick me rejoint, à deux nous élargissons notre zone de prospection en vain. Un parapentiste arrive et enroule un puissant noyau, mais il est encore trop au vent de notre position et remonter jusque là nous semble très risqué vu la brièveté des cycles. Nous devons nous contenter de dériver ainsi tout en montant dans des varios faibles et inconstants: 10km de dérive, vario moyen +0,5. Je choisi de me décaler progressivement vers le sud en direction d'un gros cumulus qui marque le début d'une rue de nuage. Des urubus m'aident à trouver le +2 salvateur qui me remonte enfin au plafond! Ça m'a pris 45 minutes et 25km en dérive pour me refaire... ouf!
Je pars dans l'axe de la rue, les bases ne sont pas nettes, peu de source possible de thermique, et l'ombre quasi généralisée. Je n'attends pas grand chose de cette rue de nuage, mais faute de mieux je la suis. De temps en temps un noyau me permet de remonter vers la base, mais dans l'ascension j'ai l'occasion de constater que ma rue se détruit par l'Est à peu près aussi rapidement que je progresse vers l'Ouest. Il ne faut pas traîner. Après le passage de la route asphalté au sud de Madalena, je fonce vers les reliefs de Guia où enfin un cumulus grossissant m'indique un bon thermique qui me remonte rapidement au plafond. Ensuite lors de toute la traversée de la zone de Garrigue vers Monsenhor Tabosa, en phase avec les cycles ma vitesse de croisière augmente enfin (-:
A l'approche du massif montagneux il me faut tirer des bords pour ne pas me faire aspirer dans les gros cumulus qui se tiennent par la main. Sur le relief la nébulosité est moins dense et c'est sans surprise que je dois livrer bataille à des thermiques très turbulents déchiquetés par 35km/h de vent pour rester à une altitude de sécurité raisonnable.
Ensuite la plaine de Nova Russa, contrairement aux habitudes, est complètement lessivée. Les rares thermiques que j'y trouve me remontent de moins en moins haut. Presque tout le monde est posé, il reste les énervés qui passent déjà Piripiri 150km devant et un parapentiste que je rattrape. Je finis par me retrouver bas à proximité de la ville dans son Sud-Ouest et suis contraint d'enrouler un 0,5 qui dérive beaucoup, heureusement dans la bonne direction. Bien centré ça donne du 1 mètre qui me lâchera à 1600... alors qu'habituellement on caracole ici à 2800 avec des varios de 3 à 6 m/s... même les fumées ne dépassent pas 1600. Heureusement le vent souffle à 30km/h dans la direction d'un beau cumulus qui se forme sur la cassure du plateau de Poranga. Pour l'atteindre il me faut encore enrouler un 1,7 que je raccroche bas juste au vent d'une fumée. A 2100, toujours pas au plafond il me lâche et je m'engage sur le plateau, mais le beau cumulus s'est étalé et ne donne plus...
La marche d'escalier est haute de cinq cent mètres en conséquence me voilà bientôt bas à proximité de l'unique champs propre dans les environs: les autres sont encombrés d'arbustes et de souches... )-: Je raccroche du positif qui dérive et m'éloigne de ce terrain accueillant, ce qui n'est pas le cas de ceux que je survole en dérivant. Heureusement le vario se renforce et j'arrive à serrer du 1m/s... ouf! Mais l'étalement des nuages s'amplifie et pour couronner le tout, alors qu'au loin vers l'Ouest Nord-Ouest à partir de Pedro II j'entrevois un ciel d'un beau bleu lumineux parsemé de magnifiques cumulus blanc, ici sur le plateau une couche d'altocumulus vient donner le coup de grâce au peu d'ensoleillement qu'il restait...
Dans une mer d'huile je plane en direction de la piste qui relie Poranga à Pedro II, trop court pour atteindre Cachoa Grande, je choisi le moins mauvais terrain en bordure de la piste dans le hameau de Cajuero. Comme la majorité des champs par ici, il est très encombré d'obstacles de toutes sortes: Cactus de 3m de haut, souches, buissons... mais en général avec le vent de face ça se passe presque toujours bien. Je travaille mon approche pour m'axer sur la zone la moins encombrée et en finale je décide de tirer le dragchute pour réduire au maximum le palier de décélération. Mais subitement, à son ouverture mon aile part en virage engagé sur la gauche, je n'ai que le temps de la redresser et de pousser au ras du sol, mais une souche de petite section est juste en face de ma speedbar qui la percute, l'aile est arrêtée net, je passe en avant du trapèze et plonge tête la première dans la poussière... L'aile est intacte, mais mon poignet droit n'a pas apprécié le passage en force autour du montant qui n'a pas cassé car la main était encore en bas...
Résultat: une foulure du poignet et une fêlure à la tête du radius; ainsi se termine pour moi Ceara 2007 ... )-:
Une fois de plus j'ai mal utilisé le dragchute, je l'ai tiré trop tard, trop près du sol...
Pilote de rigide, volant en souple uniquement pour ce déplacement annuel, je réalise que le retour au delta exige beaucoup plus d'entraînement que celui que je m'étais octroyé... )-:

Journée historique pour le parapente : dans une masse d'air peu homogène, Frank Brown, Rafaelo Saladini et Marcel Prieto reussisent à surfer la bonne vague. Grâce à un très beau travail d'équipe ils établissent le nouveau record du monde de parapente: 462km! Chapeau bas à ces pilotes professionnels du constructeur Sol qui passent depuis plusieurs années les mois d'Octobre et de Novembre dans le Nord Este à la poursuite de cet objectif.

Derrière c'est la déroute :
Chez les parapentistes sur 60 participants les suivants sont aux km 314, 220, 171, puis ils sont 5 entre Madalena et le km 100, et tous les autres tombent avant Madalena (km 65).
En delta, posé peu après 16h je l'emporte pitoyablement avec 242km au compteur... )-: Moicano avait décollé assez tôt et contourné le plateau et le massif montagneux de Monsenhor Tabosa en faisant un vaste détour par le Sud, il était dans un bon timing, mais il tombe vers 13h au km 202 en abordant le plateau de Poranga. François Llorens au km100, Patrick au 82. Les autres sont tombés dans la plaine de Madalena.

M4
Une belle manche avec une aérologie classique (plus homogène)
Eric est à Barras au km 375 devant Thalis au km318, Patrick à Pedro II au km 280 et Flavia, la pilote Brésilienne qui travaillait à Quest, à Poranga (216km). François Isoard se fait peur au décollage, lorsqu'il veut fermer son harnais la tirette lui reste dans les mains, il ira se poser au pied de l'hôtel.
En Parapente, le tchèque Thomas Brauner dont la spécialité est le vol de nuit l'emporte en posant au km375, puis il y en a 4 autres à 300km ou plus, 5 entre 200 et 300km, 5 encore entre 100 et 200km.

M5
Le vent est fort, très peu de parapentes décollent, aucun ne dépassera Madalena.
En delta en raison du retour tardif des récups il y a peu de candidats.
Moicano fait un tumbling dans la garrigue, son parachute ne se déploie pas, mais il s'en sort plutôt bien et transmet par radio ses coordonnées qui sont relayées par François Llorens. A Ceara, la puissance des thermiques alliée à la force du vent et parfois du relief rendent les conditions de vol aussi sévères qu'à Greifenburg; voler ici avec des réglages de floatings et de balestrons bas comme le font de nombreux compétiteurs n'est pas raisonnable. A l'hôpital on lui trouvera deux vertèbres cervicales fracturées mais heureusement sans conséquences neurologiques; il est passé très près de la catastrophe.
François Llorens gère bien la plaine de Madalena et la garrigue, évite les reliefs après Monsenhor Tabosa; la plaine de Nova Russa et le plateau de Poranga donnent bien, il prend le temps de nous faire de magnifiques photos, et le voilà posé au km 345 dans le même champs que Raymond Caux l'an dernier! Bravo pour une première participation à la Xceara! (-:
L'anglais Geoff Brook pose à Monsenhor Tabosa (122km) et pendant qu'Eric fait la sieste, Thalis qui a accroché son hamac au décollage pour y dormir quelques heures en matinée décolle tranquillement dans l'après midi et assure 100km qui lui permettent de battre Eric au classement général (établi avec les 3 meilleurs manches). François Llorens sera sur la troisième marche du podium.

Samedi 17 Novembre
Traditionnellement une petite manche à but fixé qui ne compte pas pour le classement général. Habituellement peu de pilotes y participent. Le vent est encore plus fort que la veille. François Isoard qui a réparé son stabilo et la fermeture éclair de son harnais se risque à voler: une fois en l'air il se dépêchera l'aller se poser cependant, le vent étant tellement fort, il n'arrive pas à avancer en approche finale et en conséquence l'atterrissage a lieu sur les barbelés en entrée de champ, heureusement sans dégâts ni blessure...

BILAN
Evidemment les 460km en parapente nous "mettent les boules..." (-:
Nous n'étions que 11 deltas contre plus de 60 parapentes. Si l'on analyse les résultas sous l'œil des statistiques on constate quand même que la distance moyenne parcourue par les pilotes delta est largement supérieure à celle parcourue par les pilotes de parapentes, et ceci malgré notre handicap lié à nos besoins en matière de terrains atterrissables qui entre Madalena et Monsenhor Tabosa et au delà de Poranga sont peu nombreux et ensuite très rares dans l'immensité de la forêt pré amazonienne au delà de Pedro II. De plus certains parapentistes n'hésitent pas à continuer cap à l'Ouest de nuit au dessus d'une piste et se contentent d'un 180° pour s'y poser vent de face... (remarque: ce n'était pas le cas du vol record de 460km).
Et trouvez moi une région du globe où tous les jours des pilotes passent la barre des 300km en Novembre...

Les résultats devraient être disponibles sur :
http://www.xceara.com.br/xceara/2007/
Les pilotes qui marquent zéro à une manche ne sont pas toujours des pilotes qui n'ont pas volé; certains préfèrent ne pas révéler leur contre performances...
Certains de nos tracklog sont téléchargeables sur
http://www.onlinecontest.org/olc-2.0/para/getScoring.html?scoringId=302